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Comment améliorer la qualité de vie au travail (QVT) ?

La qualité de vie au travail s’impose aujourd’hui comme un sujet important dans les entreprises pour favoriser le bien-être des collaborateurs. A priori, la terminologie peut sembler vague, mais elle regroupe au contraire toutes les thématiques liées aux conditions de travail, comme on les connaissait déjà, et au bien-être physique et mental aujourd’hui, dans tous les aspects de la vie professionnelle. Certaines entreprises ont pris ce sujet à bras le corps, quand d’autres débutent ou ne savent pas comment mettre en place un plan QVT. Pour en savoir plus et se positionner, voici tous les aspects de la Qualité de Vie au Travail, ainsi que les raisons et les obligations qui poussent les employeurs à l’améliorer.

Définition de la QVT

Avant de détailler l’ensemble des ressorts de la QVT, il est important de définir précisément son champ d’action dans le management et les obligations qui incombent aux entreprises et organisations du secteur privé et public dans la prévention.

La QVT vers la QVCT

Depuis une convention de l’ANI en 2020, la QVT s’est transformée en QVCT, soit la Qualité de Vie et les Conditions de Travail. Cette nouvelle appellation, entrée officiellement en vigueur le 31 mars 2022, vise à redéfinir les contours de cette démarche dans une approche de terrain basée sur la prévention.

Qu'est-ce qu'une démarche QVT ?

Selon l’Accord National Interprofessionnel (ANI) de 2013 et l’Anact-Aract, la Qualité de vie au Travail porte sur 3 piliers :

Les conditions inter et extra-professionnelles : l’environnement de travail, du point de vue de l’organisation, des équipements, de la charge physique et morale, le temps de transport pour s’y rendre, l’état de santé, la formation, l’égalité, l’avancement, etc.

Les capacités à s’exprimer et à agir : à travers des groupes de parole, de concertation sociale, de soutien managérial, mais aussi la reconnaissance personnelle et collective

Le contenu des missions au travail : cela repose à la fois sur la clarté des missions et de l’objectif, ainsi que sur la valeur donnée au travail par son utilité reconnue comme telle, ainsi que la réalité de son effet, que ce soit auprès des clients ou des partenaires. Cela inclut aussi le sentiment de responsabilité.

Rappelons que la démarche QVT n’est pas obligatoire en tant que telle dans une entreprise mais que, selon l’article L4121-1 du Code du travail : « L’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs ».

Il est par ailleurs important de comprendre que cette démarche s’inscrit comme un cadre concret du bien-être au travail au sens large et non comme un simple concept. Comme le précise par ailleurs l’ANACT dans son guide : « La démarche QVT n’est pas une manière « édulcorée » de traiter la problématique des risques psychosociaux (RPS) ».

Une démarche QVT qui s'intègre à tous les échelons

La QVT est une démarche globale d’organisation de l’entreprise qui s’appuie sur une prise de conscience, une mise en place de mesures et une amélioration continue du management. Si bien qu’elle doit se baser sur l’ensemble de l’entreprise et à tous les niveaux. Un dispositif QVT pertinent demande que la direction soit aux commandes et que cela infuse sur tous les aspects managériaux et opérationnels.

Ainsi, les entreprises qui parviennent à un bien-être au travail pertinent et dans la durée sont celles qui constatent un véritable changement dans l’implication de la direction. Sans pour autant passer d’une organisation verticale à une organisation horizontale, les dirigeants s’impliquent au plus haut niveau, faisant de la QVT un enjeu prioritaire pour 9 entreprises sur 10. C’est ce que montrait en juin 2019, soit avant la crise sanitaire, une étude de Gras Savoye – Willis Towers Watson. La QVT était déjà un enjeu “prioritaire” pour 9 entreprises sur 10.

Qu'est-ce que la QVT au quotidien ?

Au quotidien, la QVT suppose que les salariés soient, sinon heureux au moins dans les meilleures conditions pour l’être. Cela peut se traduire par exemple en une journée type :

Arriver au travail après peu de temps de transport / ou démarrer en télétravail 2 jours par semaine

Savoir quelles sont les missions du jour et si le temps imparti est suffisant, sinon pouvoir déléguer et organiser la journée différemment

Profiter d’un équipement / d’un poste de travail adapté pour son confort, notamment pour éviter les troubles musculosquelettiques (TMS)

Se réunir une fois par mois ou par trimestre pour des discussions autour des conditions de travail et des améliorations possibles, réaliser des discussions sur des sujets comme l’égalité de salaire, la transparence, la diversité, etc.

Avoir des plages réservées au bien-être physique et mental par des cours de sport ou de relaxation

Profiter d’une évolution de l’organisation opérationnelle à travers des ateliers préparatoires, la récolte des besoins et des problématiques sur le terrain

Ne pas être sollicité pendant les heures non-travaillées (soirs, week-ends, vacances)

Pourquoi améliorer la QVT ?

La QVT repose sur une approche à long terme qui s’appuie sur le droit du travail et les attentes des nouvelles générations. Elle est ainsi une évolution essentielle dans l’organisation.

Avoir un travail qui a du sens

La quête de sens n’a pas attendu la crise sanitaire pour paraître comme une évidence aux yeux des nouveaux arrivants sur le marché du travail. Et ce, depuis la génération Y (les Millenials) et jusqu’à la génération Z des personnes nées entre 1997 et 2010 dont les premiers entrent depuis peu dans la vie active.

Cette recherche d’une raison presque philosophique pour travailler touche aujourd’hui toutes les couches de la population. Même certains élèves des grandes écoles promis à un brillant avenir dans les grands groupes veulent travailler dans des projets qui ont un impact positif sur la société et sur l’environnement.

En cela, les entreprises qui mettent à la fois en place une démarche QVT et RSE (Responsabilité Sociétale des entreprises) authentique sont pour eux plus attractives. Ce sont par exemple les entreprises à mission qui remportent les suffrages, et celles qui élaborent une politique de bien-être réelle et des objectifs qui servent la communauté au sens large. Cela se traduit notamment par des actions concrètes qui dépassent les attentes personnelles, à commencer par la transition écologique.

À ce propos, la chaire « Impact Positif » de l'école de commerce Audencia et la plateforme Jobs that make sense, spécialisée sur les emplois à impact, a publié une étude en mars 2022 montrant que 92 % des jeunes diplômés sont dans une quête de sens, soit 50 % en recherche et 42 % qui ont déjà entamé une transformation pour intégrer une entreprise qui correspond à leurs valeurs.

Améliorer l'engagement et la motivation

Le fait de répondre aux besoins des collaborateurs par des actions de QVT entraîne mécaniquement plus d’engagement et de motivation au travail. Cela tombe sous le sens mais il est bon de rappeler que les salariés travaillent mieux quand les conditions sont adaptées et que leur voix est entendue. De la même façon, ils se sentent plus attachés à l’entreprise et à son avenir. Cela suppose aussi une meilleure réputation de l’entreprise à l’extérieur, les collaborateurs devenant de véritables promoteurs.

Par définition, la Qualité de Vie au Travail impacte directement la vie quotidienne. Lorsqu’un rythme professionnel est fait de stress, de douleur mentale ou physique, le temps qu’il reste subit les mêmes dommages. À l’inverse, un environnement de travail serein où la parole est libre, où les missions correspondent à ce pourquoi on a été embauché, avec des possibilités d’évolution, s’impose comme

un droit acquis et un bénéfice. Les salariés, dont le corps et l’esprit sont plus sereins, sont donc plus à même de travailler, de répondre aux demandes de leurs supérieurs et ainsi de participer à la productivité de l’entreprise.

Ainsi, selon l’Anact, la QVT permet aux salariés d’être 43% plus productifs que la moyenne, 86 % plus créatifs et 65 % plus énergiques. Soit autant de bonnes raisons de mettre en place une amélioration continue des conditions de travail, du management et de la vie au bureau.

Rétention des talents

80 % des DRH sont inquiets quant à la fidélisation de leurs collaborateurs ! Et il y a de quoi alors que le phénomène de la « grande démission » a touché la France après les confinements – en particulier dans le secteur Hôtellerie-Restauration et la Santé-. Comme corollaire à la quête de sens, les jeunes et les moins jeunes ne sont plus attachés à leur entreprise pendant des décennies, parfois jusqu’à la retraite, comme leurs aînés. Une fois qu’ils ont fait le tour de leur poste, ils veulent changer d’air, faire de nouvelles découvertes.

Pour les entreprises, cela demande une gymnastique qui pèse sur les chiffres annuels. Le coût des nouvelles embauches – qui parfois ne vont pas à leur terme – avec l’onboarding et la formation s’ajoutent à la problématique d’un esprit d’équipe nécessaire à la réalisation des projets. Celui-ci est parfois mis à mal lorsque le turnover est trop important et déséquilibre les forces en présence.

Prévenir les risques professionnels et favoriser la santé au travail

La QVT s’inscrit aussi dans la capacité des entreprises à prévenir les risques sur le plan physique et mental. La question des maladies professionnelles, la prise en compte du burn-out et de la problématique du harcèlement sont autant de sujets au centre des attentions. Ainsi, dès sa phase de conception, une démarche QVT intègre les risques psychosociaux (RPS) à la fois dans la suite de ce qui est légalement prévu, mais en y ajoutant de nouveaux moyens d’action. Cela suppose notamment de récolter les besoins au plus près des attentes du terrain. La valorisation de l’expression, et par conséquent du dialogue social, est en cela un élément fondamental de la QVT et un indicateur de sa pertinence.

Lorsque les collaborateurs peuvent exprimer leur mal-être, quelle qu’en soit sa nature, et que des solutions leur sont proposées, ils se sentent considérés en tant que personnes. La réduction des risques se fait alors sur deux pans : la sécurité du personnel et son bien-être mental.

Pour cela, les entreprises ont tout intérêt à mettre en place une expérimentation au sein d’un plan de transformation des risques axé sur la prévention.

Comment engager une démarche QVT ?

Après avoir posé les bases, soit les bénéfices de la Qualité de Vie au Travail, la question est de savoir comment la mettre en place au sein de son entreprise et par des actions extra-professionnelles. Cela va de la conception de la démarche au renforcement de la culture d’entreprise, jusqu’aux actions

concrètes.

Conception et pilotage

Comme le souligne l’Anact, une démarche QVT suppose de conduire une action en amont afin :

  • d’obtenir l’aval de la direction ;
  • de constituer un comité de pilotage paritaire ;
  • d’identifier les objectifs et les enjeux ;
  • d’identifier une méthode et les outils.

Comme dans toutes les démarches visant à modifier le fonctionnement de l’entreprise, il est important de réaliser un audit interne, ou plus exactement d’évaluer le contexte pour savoir d’où l’entreprise part. Car certaines se rendront compte qu’elles sont plus avancées qu’elles ne le pensaient, et au contraire d’autres verront que leurs actions ne sont pas suffisantes pour garantir le bien-être de leurs salariés.

Une fois encore, l’implication de la direction est essentielle puisque la QVT suppose un changement opérationnel et parfois stratégique. De la même façon, les actions mises en place trouveront ainsi toute leur légitimité quant à la poursuite du projet.

Ainsi, la phase de conception peut commencer par une sensibilisation, à la fois auprès de la direction et auprès de l’ensemble des services. De cette première mise en perspective de la qualité de vie au travail peut ensuite découler les principaux enjeux dans l’entreprise, comme l’égalité ou la santé mentale. Vient ensuite la phase de conception du système d’action, afin d’identifier les acteurs et les responsables de la démarche. Un cadre de la méthode doit ensuite être approuvé.

Comme le soulignent les recommandations de l’Anact, le recueil des besoins ne doit pas être un cahier de doléances ou de revendications, mais l’identification des thématiques qui entrent directement dans la QVT et la prévention : le travail, la performance du service et de l’organisation et les enjeux sociétaux.

Conditions d'emploi et de travail

Les conditions quotidiennes de travail sont le premier axe à développer pour modifier l’organisation. Cela concerne aussi bien le matériel mis à la disposition des collaborateurs, que le déroulement de leur journée. Pour les collaborateurs qui travaillent sur les chaînes de production, la question de la pénibilité est bien sûr fondamentale, et tout doit être fait pour limiter le poids des charges.

Au bureau, la mauvaise qualité du matériel peut être moins visible, mais des logiciels datés qui ne favorisent pas la concentration et la compréhension sont autant de cailloux dans les rouages du travail. Au contraire, des solutions adaptées et intuitives qui couvrent les besoins permettent aux collaborateurs d’être plus efficaces et plus engagés dans l’entreprise. Pensons par exemple aux conseillers des centres d’appels des services clients : le suivi des demandes est plus pertinent avec une solution dite omnicanale qui présente à l’écran l’ensemble des points de contact et évite les allers-retours.

À cela s’ajoute la qualité du poste de travail pour limiter les TMS avec des sièges, claviers et souris

adaptés, notamment pour éviter les tendinites et autres douleurs liées aux mouvements répétitifs.

Les conditions d’emplois sont aussi celles de la cohérence entre les collaborateurs, avec des conditions de travail respectueuses permettant l’esprit d’équipe et qui font partie du bien-être mental.

Capacité d'expression et d'action

Cet aspect de la QVT concerne aussi bien la possibilité de s'exprimer quant aux missions qui sont confiées aux collaborateurs qu’à la stratégie de l’entreprise, et d'être écoutés. Beaucoup de professionnels, aussi bien les cadres que les employés font pourtant face aujourd’hui à un déficit d’écoute.

Selon un sondage, 41 % des salariés ne sentent pas écoutés par leur hiérarchie. Cela représente donc une frange élevée qui demande aux entreprises de faire une introspection pour en comprendre les raisons. Le reproche le plus courant des collaborateurs concerne les conséquences de leur parole, ou plutôt qu’ils n’en voient pas les effets. Or, quand une entreprise recueille les remarques de ses salariés et qu’elle prend des décisions, la satisfaction face à l’écoute remonte à 88 %.

Contenu du travail

Il y a une dizaine d’années, vous avez dû entendre parler de tous ces jeunes qui se plaignaient d’avoir un « bullshit job ». Le contenu du travail compte autant que le nom du poste et, dans leur quête de sens une fois encore, les actifs cherchent à comprendre la finalité de leur travail en même temps que la satisfaction qu’ils doivent ressentir en le faisant.

Renforcement de la culture d'entreprise

Parmi les facteurs déterminants de la QVT, la culture d’entreprise est essentielle. Celle-ci est d’autant plus importante qu’elle peut se dissoudre à mesure que l’entreprise grandit. C’est ainsi que des sociétés en hypercroissance doivent travailler sur cette question pour ne pas perdre ce qui a fait leur identité et leur succès jusque-là.

Parfois, la démarche QVT est aussi l’occasion de se demander quelle est sa culture d’entreprise et d’en dessiner les contours afin de la mettre en valeur pour sa marque employeur.

Comment améliorer la QVT par des actions extra-professionnelles

La Qualité de Vie au Travail s’appuie aussi sur tout ce qui permet de respirer pour être plus performant. Parmi les actions de prévention qui génèrent un meilleur bien-être physique et mental, le sport fait partie des plus plébiscitées.

Le rôle des teambuilding d'entreprise

Le team building souffre parfois d’une image négative qui obligerait les salariés à s’amuser dans des activités qu’ils n’apprécient pas forcément. Mais quand une démarche QVT est établie avec pertinence au sein du management, elle facilite la mise en place d’actions à la fois efficaces et

valorisantes pour les collaborateurs. De cette façon, ces derniers font preuve d’une plus grande cohésion à l’issue du séminaire, d’autant plus si celui-ci a été pensé de manière ludique et adaptée à l’ensemble du public.

De nombreuses études ont prouvé que les activités sportives par exemple parvenaient à créer une émulation au-delà de l’activité. Celle-ci pouvait ainsi rejaillir dans le travail pour mener à bien des projets, notamment quand des difficultés se présentent et que la pression s’accentue. Dans ces cas-là, la force du groupe dans l’adversité, qui a permis de vaincre pendant un team building sportif, se retrouve dans le cadre du travail.

Favoriser l'accès à la pratique sportive et aux activités de bien-être

D’une manière générale, la pratique sportive en marge du travail, que ce soit dans une salle spéciale de l’entreprise ou en dehors, favorise une plus grande satisfaction des collaborateurs. Pourtant, selon une étude OpinionWay, seulement 7 % des employeurs ont déjà mis en place des activités sportives dans leur entreprise, alors que 59 % des collaborateurs aimeraient en profiter. Ce déséquilibre montre combien il est important de revoir l’offre au sein d’une démarche QVT, d’autant plus que cela améliore la marque employeur, offrant au passage un nouveau levier aux RH.

Quelques entreprises inspirantes

De nombreuses entreprises, des grands groupes comme L’Oréal, aux licornes comme Doctolib, jusqu’aux start-up, se sont lancées dans une démarche QVT pour le bien-être de leurs collaborateurs, en allant souvent au-delà pour plus de prévention :

  • Chez L’Oréal, ceux-ci peuvent faire des dons de jours de congés pour ceux qui en ont le plus besoin dans l’entreprise, pour soigner un enfant malade par exemple, ou les aidants. Les salariés du groupe ont aussi signé une charte e-mail, pour éviter les envois en dehors des heures de travail. Ici, pas de blocage mais une réponse automatique qui invite à patienter…
  • Chez Doctolib, pour faciliter le télétravail des collaborateurs, chacun a eu droit à une enveloppe de 250 € pour s’équiper. Plus largement, un Plan de Carrière permet le développement de chaque personne.
  • Chez Deliveroo, les salariés sont sensibilisés à la santé avec, notamment, un abonnement à Gymlib qui a montré une forte adhésion avec pas moins de 4 séances par mois en moyenne !

Face au grand chantier que représente la QVT, les entreprises doivent savoir prioriser leurs besoins et agir sur des aspects précis qui répondent à la demande. En cela, le sport et la santé mentale sont deux priorités à intégrer !

Comme 600 entreprises, contribuez vous aussi au bien-être de vos équipes